À la suite du pape François, entrons ensemble dans l’Année sainte !
Notre archevêque ouvrira l’Année sainte le dimanche 12 janvier à 18 heures à la cathédrale.
Notre Église particulière, au Luxembourg, célèbre joyeusement depuis le 8 décembre dernier le Jubilé des 400 ans de la dévotion à Notre-Dame Consolatrice des affligés. Dimanche prochain, elle va également entrer officiellement dans l’Année sainte 2025, jubilé ordinaire de l’Église universelle.
Tous les vingt-cinq ans, l’Église catholique célèbre en effet un jubilé dit « ordinaire ». Les origines de la pratique du jubilé sont à rechercher dans l’Ancien Testament. Tous les sept ans, une année sabbatique était l’occasion pour les Israélites de remettre les dettes. Ceux qui étaient emprisonnés, ou obligés de se louer, pour rembourser ce qu’ils devaient, étaient alors libérés. Le début de cette année particulière était annoncé par un instrument, le yobel, la corne de mouton, qui aurait donné son nom au jubilé.
Dans l’Évangile, la remise des dettes et le pardon des péchés sont assimilés. Le Christ, grand-prêtre jubilaire, a le pouvoir de nous délier de nos péchés en se faisant le serviteur de tous, en acceptant d’être lié à notre place sur la Croix. Le jubilé est ainsi une occasion particulière donnée par l’Église aux fidèles catholiques « afin que la force du pardon de Dieu soutienne et accompagne le cheminement des communautés et des personnes », comme l’explique le pape François dans la bulle d’indiction du Jubilé 2025.
À Rome, c’est le 24 décembre dernier, par l’ouverture de la porte sainte de la basilique Saint-Pierre que le pape François a marqué le début du Jubilé 2025. Deux jours plus tard, il a ouvert une porte sainte dans la prison de Rebibbia. Puis, le dimanche 29 décembre, celle de la cathédrale Saint-Jean de Latran, le 1er janvier celle de la basilique Sainte-Marie-Majeure et enfin, le dimanche 5 janvier, celle de la basilique Saint-Paul-hors-les-murs.
On aimerait que le verbe jubiler, qui signifie se réjouir, exulter, ait la même origine étymologique que le mot jubilé. Ce n’est pas le cas, mais cela ne doit pas nous empêcher de jubiler à la pensée des deux jubilés qu’il nous est donné de vivre cette année ! Une joie d’autant plus grande que les deux événements sont placés sous le même thème : Pèlerins de l’Espérance. Comme l’explique notre archevêque, le cardinal Jean-Claude Hollerich, dans sa lettre pastorale à l’occasion du jubilé marial 2024-2025 : « Par notre pèlerinage nous devenons pour lui, le Christ, les témoins de l’espérance qui nous porte, et que nous avons l’opportunité de redécouvrir plus intimement ».
Après la belle procession à la suite de la Vierge Marie, pèlerinage qui a marqué le début de notre Jubilé marial, poursuivons notre route en nous joignant, dimanche 12 janvier, à la messe solennelle d’entrée dans l’Année sainte.
Merci d'avoir lu cet article. Si vous souhaitez rester informé de l’actualité de l’Église catholique au Luxembourg, inscrivez-vous à la Cathol-News, envoyée tous les jeudis, en cliquant ici.
Merci d'avoir lu cet article. Si vous souhaitez rester informé de l’actualité de l’Église catholique au Luxembourg, abonnez-vous à la Cathol-News, envoyée tous les jeudis, en cliquant ici.
Gros titres
-
Officiel : le cardinal Mario Grech est l’envoyé spécial du Pape pour la cérémonie de clôture de l’Octave
Le Secrétaire général du Synode sera à Luxembourg le 25 mai 2025 pour célébrer le Jubilé des 400 ans.
-
100.000 euros pour six projets
Le Conseil d’administration de la Fondation Sainte-Irmine vient d’attribuer les dons libres reçus en 2024 à différents projets
-
D’Mass vum 6. Abrëll gëtt vun Éinen iwwerdroen
D'Sonndesmass an de Medien
-
Romano Guardini : aperçu de la pensée de ce « Père de l’Église du 20ème siècle »
Traducteur en français de plusieurs livres du grand théologien, le père Vincent Billot lui a consacré une thèse.