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Au fil des jours

Toute l’année liturgique en un coup d’oeil

Temps de l’Avent

Première étape vers Pâques, l’Avent nous exerce à attendre une venue glorieuse de Jésus ressuscité. L’Avent est un amalgame de plusieurs temps préparatoires à Noël : L’un plus ascétique, une espèce de "Carême de Noël", préparant aux baptêmes conférés le jour de l’Épiphanie (d’influence gallo-égyptienne). L’autre plus historique : la préparation joyeuse à la fête de la naissance du Christ (d’influence romaine). Un troisième plus eschatologique, orienté vers la venue finale du Christ en gloire (d’influence irlandaise)…

Noël, Nativité du Seigneur

Pour la plupart, Noël, c’est la crèche, les bergers, les anges, l’étoile, les rois-mages. Ils fêtent en pièces détachées et ne voient pas que Noël est un début : aujourd’hui est né le Sauveur ; le début d’une montée jusqu’au sommet du calvaire où ce Sauveur, sur la croix, nous libérera, celui dont la Nuit de Pâques chantera "la renaissance" et grâce auquel naîtront, dans les eaux du baptême, des enfants de Dieu. Si Noël est une naissance, c’est en vue de la renaissance pascale…

Temps de Noël

Un temps pour faire durer la joie. Christ est venu, il reste parmi nous.Noël, déjà célébré en trois messes successives (nuit, aurore, jour), va maintenant se prolonger dans les fêtes de la sainte Famille et de Marie, Mère de Dieu. À ces deux fêtes, de caractère plus intime, succédera l’éclatante Épiphanie, elle-même prolongée par le Baptême du Seigneur. Faisons donc durer la joie. Car le Christ n’est pas seulement venu le temps d’une vie d’homme ; il reste parmi nous. Et que la fête continue !

Épiphanie du Seigneur

Fête de la manifestation de Dieu qui vient visiter son peuple. Cette fête est, à proprement parler, plus grande que Noël. Disons qu’elle est Noël dans sa plénitude. Le peuple catholique de l’Occident, surtout depuis saint François d’Assise, l’inventeur de nos crèches, préfère Noël, et fête l’événement historique, la naissance de l’Enfant Jésus. Les Orientaux et, dans une bonne mesure, notre liturgie, fêtent un événement plus profond : l’Epiphanie de Dieu, la manifestation glorieuse du Verbe de Dieu au milieu de nous…

Ordinär Zäit I

Äschermëttwoch

Faaschtenzäit

Wallfaart bei déi Schwaarz Noutmuttergottes

Buergsonndeg – "Invocabit" (copy 2)

Bounesonndeg – "Reminiscere" (copy 2)

Krounesonndeg – "Oculi" (copy 2)

Halleffaaschten: Bretzelsonndeg – "Laetare" / Rousesonndeg (copy 2)

Ellesonndeg – "Judica" (copy 2)

Pällemsonndeg – "Palmarum" (copy 2)

Helleg Woch

Chrisam-Mass

Gréngen Donneschdeg

Karfreideg

Karsamschdeg

Ouschteren, Operstéiung vu Jesus Christus

Zäit vun Ouschteren

Muttergottes-Oktave

Christi Himmelfaart

Fatima

Päischten

Ordinär Zäit II

Sprangprëssessioun

Wie jede Prozession ist auch die Springprozession eine bildliche Darstellung des Gottesvolkes, das sich auf dem Weg befindet. Man bleibt nicht beim Gewohnten stehen, sondern man bewegt sich auf ein Ziel hin. Dieses Ziel, das ist am Pfingstdienstag in Echternach zuerst einmal die päpstliche Basilika, in deren Krypta die sterblichen Überreste des zweiten Patrons Luxemburgs und internationalen Heiligen ruhen.

Erläichendag (copy 2)

Transfiguratioun (copy 2)

Léiffrawëschdag (Maria Himmelfaart)

Montée glorieuse au ciel de la Vierge Marie.On relève une fête de la dormition de Marie dès le milieu du 5e siècle, célébrée le 18 janvier, sans que l’on sache exactement la raison de cette date. L’empereur Maurice (+602) la transféra au 15 août, prescrivant de la solenniser tout particulièrement. La fête est généralisée en Orient et en Occident vers le 7e siècle, mais son objet précis, tel que l’a défini Pie XII dans le dogme de l’assomption, n’était pas aussi évident au départ. On célébrait la dormition de Marie, c’est-à-dire sa mort, tout comme on célébrait le jour de la mort des martyrs…

Hellegt Kräiz-Fest (copy 2)

Allerhellegen

Allerséilen

Oktave vum Hellege Willibrord

Fest vu Christus dem Kinnek

Fête du Christ conduisant l’humanité et l’univers à leur glorieux achèvement. La fête du Christ Roi est d’origine récente. Elle a été instaurée par Pie XI, en 1925, pour affirmer la compétence religieuse de l’Eglise dans le domaine profane d’où la mentalité moderne entend parfois l’exclure. Nous devons être chrétiens non seulement à la messe, mais aussi dans notre vie familiale, sociale, politique…