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En route pour le Carême !

Dans tout le diocèse, des milliers de fidèles ont participé aux célébrations du mercredi des Cendres.

Qui dit que les chrétiens sont en voie de disparition ? Les échos qui nous sont venus des paroisses et l’affluence record à la cathédrale, que ce soit à la messe de 12 heures 15 ou à celle de 18 heures 30, montrent au contraire que les fidèles du Luxembourg sont nombreux à vivre leur foi pleinement. À midi, à la cathédrale, la procession des Cendres a duré près d’un quart d’heure ! « Cette messe des Cendres à l'heure du déjeuner existe depuis 2019, explique Mireille Sigal, assistante pour le doyenné Luxembourg, et nous voyons chaque année le nombre de croyants qui y assistent augmenter ». Et que l’on ne nous dise pas non plus que la religion est affaire de personnes âgées. Partout, on a aussi vu des enfants, des jeunes, des familles. Une maman, présente à la cathédrale à midi, nous a expliqué qu’elle garde le plus jeune de ses enfants le soir pour que son mari puisse aller à la messe avec les plus grands. C’est ainsi, ensemble, que nous construisons le corps du Christ qu’est l’Église.

Nous voilà partis, en Église, pour quarante jours de purification, de « décentrage de nous-mêmes » comme l’a expliqué l’abbé Tom Kerger, curé de la cathédrale, dans son homélie de la messe de midi. « Que c’est beau de commencer ensemble ce temps de Carême, cette période si importante pour nous permettre de conserver la joie de l’Évangile », s’est réjouit Monseigneur Hollerich, archevêque de Luxembourg, au début de la messe. « Ce temps de Carême est un temps de grâce pour nous confronter à notre réalité humaine, a-t-il expliqué dans son homélie. Notre vie en général n’est pas fameuse et nous sommes en-deçà de nos idéaux. Le péché en est la cause, tout ce qui nous détourne de Dieu, nous rend malade, nous fait mal. Si nous n’avions pas un Dieu qui nous aime infiniment, nous pourrions nous décourager. Mais Dieu est plus grand que tous nos péchés. Pendant le temps du Carême, nous devons nous exposer à l’amour de Dieu. (…) Nous avons cette chance d’avoir le sacrement de réconciliation. De pouvoir dire : j’ai mal vécu mais Seigneur je sais que tu m’aimes, que ton amour va toucher mon cœur pour me rendre plus fort, plus vivant. Car c’est le cas : après la confession, on est plus vivant qu’avant ! »

« Si nous ne vivons pas le Carême, nous passerons à côté de Pâques. »

Le Cardinal relève ensuite que l’Évangile nous donne de bons conseils : « la prière, qui est tout d’abord un temps d’écoute, de silence, où Dieu peut parler à notre cœur. Alors nous aurons la force de faire l’aumône, c’est-à-dire de donner par amour quelque chose qui nous touche vraiment. » Enfin, Mgr Hollerich rappelle que le jeûne est important. Le jeûne de téléphone, de tablette, de voiture, pourquoi pas ? Mais aussi le jeûne qui touche à la nourriture. « Il est normal de manger et de vouloir bien manger. Se priver un peu a des effets sur notre corps mais surtout cela guérit le cœur. Nous constatons que nous avons besoin de nourriture. Alors nous remarquons notre condition humaine et notre faiblesse. Nous jeûnons pour que la joie du Christ ressuscité puisse remplir notre cœur. Si nous ne vivons pas le Carême, nous passerons à côté de Pâques. Nous sommes nombreux aujourd’hui parce que nous voulons nous préparer à vivre pleinement la Pâques de Notre Seigneur Jésus-Christ. Amen. »

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